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 Jill Potter et la prophétie du Prior ( ma new création )

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Severus Rogue
7ème année, Serpy

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MessageSujet: Jill Potter et la prophétie du Prior ( ma new création )   Dim 13 Juil - 14:39

Bonjour à tous , je suis fièr de vous présenter ma toute nouvelle fiction sur Harry Potter qui ne contient que 5 chapitres pour le moment , donc je les publierai si sa vous plait ^^ Merci de mettre des commentaires , critiques pour que je m' améliore , je ne prends pas mal les remarques méchantes jusqu' à un certain point lol
Allez c' est partit pour le prologue dites moi ce que vous en pensez...




Prologue



Il était désormais de notoriété publique que la famille Dursley, domiciliée au 4, Privet Drive, était bien moins normale qu’elle ne souhaitait paraître.
Les bruits qui courent dans le voisinage laissent entendre que leur habitation aurait été théâtre de faits pour le moins… étranges.

Mrs. Rosebury, occupante d’un pavillon situé quelques dizaines de mètres en amont de la maison Dursley, était d’ailleurs fort bien informée à ce sujet.
Etant veuve depuis déjà de nombreuses années, Mrs. Rosebury s’était adonnée à ce qui est sans doute l’activité principale de toute vieille dame seule digne de ce nom : la chasse aux ragots. Et la famille résident au 4 de la rue attirait toute son attention.

Certes, beaucoup de temps avait passé depuis cette fameuse semaine où un nombre ahurissant de hiboux et chouettes en tous genres avait pris d’assaut l’habitation des Dursley en les inondant d’une quantité impressionnante de courrier, ce qui avait d’ailleurs poussé Vernon Dursley à exiler sa famille pendant quelques temps, car il était devenu impensable de tenter d’y mettre les pieds. Au grand désarroi de Mrs. Rosebury, elle ne parvint jamais à mettre la main ne serait-ce que sur une seule de ces fameuses lettres, se rendant sur les lieux pendant l’absence de la famille chassée de chez elle par une horde de volatile, elle fut surprise de constater que l’intégralité des lettres parvenues à se faufiler dans la maison avaient disparu, disparu comme par enchantement…

« Enchantement » paraissait un terme tout à fait approprié, d’autant plus que cette avalanche de courrier était loin d’être le seul fait marquant lié à la famille Dursley. Mrs Rosebury était convaincue que certains évènements n’étaient pas nés du fruit de son imagination. Certes, elle commençait à prendre de l’âge, mais elle gardait encore les idées claires, contrairement à ce que laissaient entendre ses amies du voisinage qui venaient prendre une tasse de thé hebdomadaire, à 17h, tous les dimanches. Et personne ne pourra lui ôter l’idée qu’une Ford Anglia volante, la visite de personnages vêtus étrangement de capes et de chapeaux à pointes où encore le gonflement brutal et soudain de la sœur de Vernon Dursley ne sont pas des situations si courantes que cela chez les gens normaux…

Bien sur, tout le monde s’accordait à dire que la vieille Berth Rosebury avait une araignée au plafond, mais l’attitude étrange des Dursley était un fait incontestable.

Mais, depuis maintenant bon nombre d’années, ces évènements mystérieux avaient cessés, ceci coïncidant avec le départ du jeune garçon que les Dursley avaient recueilli un soir d’automne, une soirée magnifiquement marquée par une pluie d’étoiles qui avait orné les cieux d’une danse céleste éblouissante. Magnifique, mais néanmoins curieux phénomène. Phénomène qui s’était reproduit il y a 16 ans jour pour jour, un fameux soir de 31 Juillet.
17 ans c’étaient donc écoulés depuis le départ de ce bien curieux garçon. 17 longues années pendant lesquelles Mrs. Berth Rosebury n’eut pas grand chose à se mettre sous la dent.

Mais un jour, alors qu’elle était plongée dans un sommeil habité de personnages sans visages animés d’un sourire moqueur, Mrs. Rosebury se réveilla à une heure bien matinale. La nuit était encore d’un noir d’encre quand des cris de protestations d’enfants se firent entendre. Intriguée, elle porta à ses yeux une paire de grosses lunettes carrées, se tira de la chaleur douillette et réconfortante de ses draps de soie, et se pencha à la fenêtre en soulevant de fins rideaux transparents en fine dentelle. Curieusement, tous les lampadaires de la rue étaient éteints, probablement une panne temporaire, songea t-elle. Possédant une vue perçante malgré son âge avancé, Mrs. Rosebury parvint à distinguer deux silhouettes s’avancer le long de l’allée carrelée d’un marbre blanc qui menait à la lourde porte en boit vert du 4, Privet Drive. L’une d’entre elles devait être celle d’un enfant, estima t-elle.

La plus grande des deux personnes frappa à la porte et il lui fallut attendre quelques minutes avant que quelqu’un ne se décide à ouvrir, les Dursley n’ayant très certainement pas apprécié ce réveil si matinal. Soudain, un cri strident se fit entendre, un hurlement épouvantable qui provoqua l’envol de moineaux perchés dans les buissons alentours. Brusquement, Berth fonça en direction de sa table de chevet et retourna tous les tiroirs avant de trouver ce qu’elle cherchait si hardiment, elle en sortit une paire de jumelle dont l’usage devait être, selon toute vraisemblance, réservé à son occupation favorite. Quand elle fut de retour à la fenêtre, en manquant au passage de se fracturer une jambe en se prenant le pied dans un tapis donnant dans les tons roses aux motifs brodés couleur or, les visiteurs avaient dors et déjà pénétré dans le domicile des Dursley. De longues minutes s’écoulèrent alors, sans qu’elle ne puisse distinguer quoi que ce soit d’autre que quelques chats du quartier se disputant à grands coups de griffes.
Enfin, la porte se rouvrit, et le plus grand des deux visiteurs en sortit d’un pas assuré, en jetant un petit coup d’œil derrière lui. Mrs. Rosebury s’empressa alors de braquer ses jumelles dans sa direction, espérant distinguer un visage connu.
Mais, aussitôt qu’elle eut fixé son regard grossi cinquante fois sur l’inconnu, il disparut brusquement. Stupéfaite, elle se redressa, se cognant le haut du crâne contre la tringle à rideaux, stupéfaite non tant par la brusque disparition du visiteur que par ce qu’elle était parvenue à apercevoir furtivement de son visage.

Ses yeux ne pouvaient pas la tromper, avant de se volatiliser dans un tourbillon de feuilles et de vent, l’inconnu eut le temps de laisser entre apercevoir sur son front une fine cicatrice en forme d’éclair, dévoilée par la délicate lumière d’un rayon de lune.

Ca ne faisait aucun doute… Harry Potter était revenu à Privet Drive.
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Mimi Geignarde
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MessageSujet: Re: Jill Potter et la prophétie du Prior ( ma new création )   Jeu 24 Juil - 16:59

    A part quelque phrases trop longues qu'on a donc du mal à comprendre, c'est un très joli début ^^ La suite?
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